Régiments d'artillerie de campagne nos 261 à 276
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| Journal de guerre de Jacques Le Petit
Anovi, 2009 Né le 20/07/1887 à Bayeux, Jacques
Le Petit vient d'achever ses études
et de s'installer au Mans lorsqu'il
est mobilisé. Il est affecté dans différentes
unités combattantes et ambulances. Après
avoir exercé pendant quelques
mois dans un hôpital de
l'arrière, il rejoint le
267e RAC en juillet 1917.
Il occupe plusieurs secteurs
tranquilles : Somme, Coucy-le-Château,
Sainte-Menehould avant d'être
sévèrement blessé
le 3
octobre 1918 dans les Ardennes lors
de la poursuite. Il finit la guerre hospitalisé.
En convalescence à partir
de février 1919, il sera
démobilisé en septembre
suivant.
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Le témoignage de Jacques Le Petit vaut par son authenticité,
mais il demeure assez maigre. Comme
(malheureusement) nombre de ses confrères, il
n'évoque que très peu ses activités
de médecin et se concentre sur sa vie
de soldat qui n'a rien à envier à celle
des combattants de première ligne. Parmi
les
exceptions, le récit
de son hospitalisation à Lodève à la
fin de la guerre, à la fois atterrant
et grotesque, témoignage édifiant de
l'incurie de certains établissements
de santé.
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(AD 97)
| Un jeune artilleur de 75,
André Aribaud
FAOL,
1984 Né le 27 décembre 1896 à
Montolieu (Aude) dans une famille
d'agriculteurs, l'auteur s'engagea le 19 juin
1916. Il fit ses classes au 3e RAC à
Carcassonne, avant de partir pour le front le
18 mai 1917 dans le 273e RAC, 42e batterie.
Il occupa diverses positions dans le secteur
de Verdun (bois de Lambéchamp, bois de
Marre) où il participa à l'attaque de la
cote 304 en août 1917. Le 23 septembre, il
fut déplacé dans les environs du mont
Cornillet. Nommé brigadier le 19 février
1918,
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| il participa à la défense du secteur
de Coucy-le-Château lors de l'offensive
allemande du 27 mai. Maréchal des logis et
chef de pièce en juillet, il fut un temps
agent de liaison auprès du 12e Cuirassiers
avant d'être engagé dans la reconquête du
saillant de Saint-Mihiel en septembre 1918.
Il fut démobilisé le 19 juin 1919 après
avoir participé à l'occupation en
Allemagne, puis effectué des travaux de
déminage.
André Aribaud, en
s'appuyant sur ses notes prises pendant la
guerre, nous offre un récit précis et
méthodique de sa campagne. Il y ajoute une
description très didactique de
l'organisation technique d'une unité
d'artillerie de campagne pendant la seconde
partie de la guerre.
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