Régiments d'artillerie de campagne nos 1 à 15
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| Bourges (16e DI, 8e CA)
L'âme du soldat, Georges
Bonnet
Payot, 1917
Après avoir
débuté la guerre dans la cavalerie, l'auteur passa
ensuite dans l'artillerie à une date inconnue. Il
était affecté à cette unité le jour de
l'armistice. Son ouvrage est un recueil de trois
essais, "les plus solides qu'un bon témoin ait
écrits sur la guerre étudiée d'un point de vue
[...] philosophique." (Témoins, p.420-422)
| Regard
de soldat, Jean
Combier
Acropole, 2005
Jean Combier nait en 1891 à
Serrières, dans
le Mâconnais. Dès
avant la guerre,
il se consacre à
la photographie
et à l'édition de
cartes postales.
Mobilisé en août
1914, il restera
dans ce régiment
jusqu'en septembre
1918, à l'exception
d'une évacuation
pour blessure d'avril
à juillet 1917.
En septembre, il
est affecté
à l'AS 501 où il
sera conducteur
de char.
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Photographe et
éditeur professionnel,
Jean Combier n'a
pas laissé de témoignage
écrit, mais une
importante collection
de photographies
qu'il a commercialisées,
parfois à grande
échelle, sans attendre
la fin de la guerre.
Ses clichés, parfaitement
maîtrisés, consistent
essentiellement
en portraits, en
scènes quotidiennes,
en paysages (ruines
et localités proches
des cantonnements)
et en vues stéréoscopiques
du front (dont une
photographie exceptionnelle
de l'exécution de
Flirey du 20 avril
1915). A l'exception
de la courte présentation,
le texte d'accompagnement
qui ne porte que
sur des généralités,
est hors de propos
et ne présente guère
d'intérêt.
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| Besançon (7e CA)
A coups de canon, Charles
Nordmann
Perrin, 1917
Mobilisé au début de la guerre dans une
unité du Génie, l'auteur fut ensuite versé dans
l'artillerie. Scientifique de formation, il fut
remarqué par l'état-major et travailla à des
recherches sur le repérage par le son. Ce livre est
un recueil des articles, remaniés, qu'il publia au
cours de la guerre dans la Revue des Deux Mondes.
La partie biographique cède la plus grande place à
l'exposé de ses travaux, sous forme vulgarisée. Ses
réflexions sur la stratégie sont également d'un
grand intérêt. (Témoins, p.453-455)
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| Vincennes (43e
DI, 21e CA)
Journal
d'Edmond
Tondelier
Né le 7 octobre 1869 à Saint-Python (Nord), il est en 1914 professeur
au Lycée de Lille, et père de trois enfants. Réfugié à Paris, il
rejoint le dépôt
du 12e RAC à Nogent
le 1er février 1915.
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en ligne
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Il
est alors ballotté
de dépôts en bureaux
: de fin avril à
fin septembre 1915,
il est secrétaire
d'un commandant
du Génie, à Pontault
puis à Ozoir. Début
octobre, il est
détaché auprès du
9e RAP qui forme
une unité d'ALVF
(Artillerie Lourde
sur Voie Ferrée)
à La Varenne, mais
passe l'essentiel
de son temps dans
un bureau de calculs,
à Paris. Début novembre,
il reprend parallèlement
des activités d'enseignant
au Lycée Montaigne.
Ses carnets vont du 23
février 1915 au 29 octobre 1918.
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