Chars
Schneider Deux chars Schneider à la veille de
l'offensive du Chemin des Dames
Photos
provenant de la collection de Bernard Berthion
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Tanks
Mark IV
Différents exemplaires du char d'assaut
britannique Mark IV (1917)
Ce modèle fut exposé après la
guerre sur la place de Montbrehain
(Aisne) Photos
provenant de la collection du docteur
Bouderlique
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Philippe
Gorczynski, un adhérent de
l’association 1914-1918, a exhumé
les restes d'un char lors de fouilles
entreprises à Flesquières le 20 novembre 1998.
Yves Buffetaut présente et commente de
nombreuses photos de cette découverte
exceptionnelle. (droits réservés)
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L'aviation
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Une
escadrille d'observation aérienne (Casablanca) Marcel Dillerin fut
affecté comme mécanicien de précision à une escadrille
de l'aviation du Maroc, section photographique. Celle-ci
était basée au camp
Cazes, à Casablanca. Collection Claude Boutin
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L'aviation
française en 1917
Une remarquable collection de
clichés, pour la plupart pris à
Villeselve, dans l'Oise, en 1917. Elle
offre un panorama quasi complet des
appareils utilisés à cette époque par
l'aéronautique française (droits
réservés, reproduction interdite)
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Jean
Ferragne, mécanicien à la SPA76
Quelques
photographies de l'escadrille de chasse 76 tirées
d'une collection privée Collection
Ghislaine Ferragne
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Jacques
Perrin, chef de l'escadrille SPA76
Collection
particulière
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L'artillerie
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Un canon de
155 mm Schneider près du Chemin des
Dames, 1917
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Deux soldats du 38e RAC (Nîmes) Collection
Grégoire Bonzi Isidore Fraysse
(à gauche) et
son frère Régis .
Cette photographie a été prise en 1913, lors de leur service militaire.
Ils faisaient partie du 38e régiment d'artillerie basé à
Nîmes.
Selon la tradition familiale, ils avaient été affectés tous deux au
ravitaillement et lors d'un gros orage Régis fut foudroyé.
Son frère dut l'enterrer sur place.
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L'infanterie
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Photos de groupe et documents
relatifs au
104e régiment territorial d'infanterie
(Roanne et Lyon) Collection
Sylvain Lachaux
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Henri Virat, sous-officier au
75e bataillon de tirailleurs sénégalais
Henri Virat, né à Brioude le 20.07.1890,
s'engagea dans la coloniale en 1909. Durant la guerre, il est adjudant à la 3ème Cie du 75ème bataillon des
tirailleurs Sénégalais.. Il reçut
5 blessures, la dernière entraînant l'amputation d'une jambe.
Il fut décoré de la croix de guerre avec palmes et de la médaille militaire.
Lorsqu'il fut blessé à la jambe, il était avec son meilleur ami avec qui il "partagea" l'obus qui emporta sa jambe. Celui-ci mourant lui confia qu'il avait laissé au pays (Landerneau dans le Finistère) sa jeune fiancée qui était enceinte, et lui demanda de s'occuper d'elle. Henri
Virat tint sa promesse et épousa la jeune femme. Sur
la première photo il est au second rang à droite
; sur la seconde il est en arrière-plan, second
à partir de la droite. Collection
Gilberte Ratti
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Paul Robert, adjudant au
3e régiment de tirailleurs algériens Cette photo est une carte postale envoyée par
Paul Robert à un de ses cousins
alors incorporé au 227e de ligne. La date est illisible, peut-être 31 mai ? sans
mention d'année. Paul Robert avait été élevé au grade
d'adjudant le 16 novembre 1915, avant d'être nommé sous-lieutenant le 26 mars 1916.
Faute de couleurs, il est impossible d'affirmer
si cette photo fut prise avant ou après cette date.
Le fait qu'il n'y ait pas de galon sur la chéchia
laisserait supposer qu'elle lui est antérieure.
Par contre, les croissants sont
bien visibles sur la coiffure et le col de la vareuse. Après la guerre, Paul
Robert a poursuivi sa carrière militaire. Devenu colonel, il est décédé à Lang Son le 13
mars 1945 en captivité, prisonnier des Japonais. Son corps n'a jamais été retrouvé. Collection
Michel Bussière
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Champs
de bataille
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Tués
français à la bataille du Matz, 11 juin
1918
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Scènes
de guerre
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Soldats
au combat
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Troupes
françaises dans la Somme, avril 1918
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Soldats
au repos
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Blessés
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Blessés
français attendant l’évacuation au
fort de Tavannes, 1916
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Prisonniers
Verdun,
prisonniers allemands capturés au
Mort-Homme, 1916
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Prisonniers
allemands dans le secteur de Vauxaillon,
1917
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Scènes
diverses
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Totoche prisonnier de guerre Sous
ce titre, Charles-Maurice Chenu
a composé une fable spirituelle et vraie parue en
1918. Elle a pour héros un certain Totoche, un
chien "allemand" fait prisonnier en avril 1917.
Or celui-ci a bel et bien existé. Récupéré par
l'adjudant Charley Gigot de l'AS5, il fut aussitôt adopté par les sous-officers de
Champlieu et devint la mascotte du régiment. M. Louis Deloche nous a fait
l'amabilité de nous transmettre deux photos de ce
héros malgé lui. Sur la première, il se tient près du
père de M. Deloche (fumant), alors maréchal
des logis à l'AS2. Sur la seconde, il participe à une revue en compagnie du général Estienne (à
cheval) au camp de Champlieu. Selon la petite histoire, on dit que Totoche n'appréciait
guère cet officier...
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Les
premières troupes américaines
débarquant à Saint-Nazaire, 1917
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Les
plénipotentiaires allemands dans les
lignes françaises, novembre 1918
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Troupes
françaises dans l’Alsace libérée,
novembre 1918
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Le
port de Zeebrugge en 1918
(collection
Association 1914-1918)
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mise à jour octobre 2006 |
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